Sur l'écran, un chien de chasse qui court longuement dans un pré, puis des chiots qui jouent avec leur balle. Devant l'écran, Médor, abonné de Dog TV, la "première chaîne de télévision pour chiens" aux Etats-Unis.
La chaîne, qui diffuse 24 heures sur 24 des images de chiens en action accompagnées d'une musique apaisante, a été "mise au point scientifiquement", affirme à l'AFP Yossi Uzrad, le créateur de Dog TV qu'il a lancée en avril sur le câble à San Diego, en Californie.
"La plupart du temps, les chiens s'intéressent davantage à leur maître qu'à la télé, mais si vous le laissez seul pendant plusieurs heures, cela le distraira", dit-il.
L'accueil a été "vraiment meilleur que prévu", assure-t-il et le producteur israélien de Dog TV, Jasmine Television, espère diffuser la chaîne partout aux Etats-Unis et ailleurs dans les mois qui viennent.
Si le câble n'est pas disponible, on peut acheter la vidéo en flux pour 9,99 dollars par mois, ainsi que des applications pour téléphones intelligents et tablettes.
"C'est sans doute moins cher" qu'une journée de chenil qui, aux Etats-Unis, coûte de 35 à 50 dollars, dit M. Uzrad, et il n'y a pas de publicité, même pour de la nourriture pour chiens.
Les Américains possèdent 78,2 millions de chiens et même avec une économie en crise, ils dépensent pour leurs animaux plus de 52 milliards de dollars par an, selon l'Association américaine de Produits pour animaux domestiques.
Les chiens ne se laissaient pas approcher par leurs sauveurs tant les contacts avec les humains, inexistants, les rendaient peureux. C'est un spectacle désolant qu'Animaux en Péril a découvert chez un éleveur multiraces à Sirault. Trente chiens saisis
" Les chiens vont bien. La moitié d'entre eux ont été adoptés sur place par des particuliers ou des maîtres qui connaissaient l'élevage des Poteries et y avaient déjà acheté des chiots. Les autres se refont une santé chez nous en attendant de trouver un nouveau foyer", explique Marie-Laurence Hamaide, directrice d'Animaux en péril, une association de protection animale basée à Braine-l'Alleud.
L'intervention a eu lieu début avril à Sirault, rue Bériot chez un éleveur que de sérieux ennuis de santé ont amené à négliger ses animaux. Le voisinage a alerté le service Bien-être animal du SPF Santé publique qui a mis la procédure en route. Aussitôt, les délégués d'Animaux en péril et les inspecteurs vétérinaires du SPF se sont rendus sur place pour découvrir un chenil dans un état sanitaire déplorable.
Une trentaine de policiers ont débarqué ce matin au Collège du Sartay, à Embourg. Avec des chiens, les agents de la zone de police SECOVA ont procédé au contrôle de l'entièreté des élèves dans le but de déceler des stupéfiants. Deux élèves ont été pris en possession d'une petite quantité de cannabis.
À la suite de plusieurs plaintes et d'informations sur la présence de revendeurs de drogue devant l'école, la direction du Collège, en accord avec l'association des parents, les représentants des professeurs, le pouvoir organisateur ainsi que les autorités communales et le parquet de Liège, avait annoncé en mars dernier qu'un contrôle anti-drogue aurait lieu dans l'établissement avant la fin de l'année scolaire.
Cette opération de contrôle s'est déroulée mercredi matin au sein du Collège, qui compte quelque 700 élèves. Tous les élèves, exceptés ceux de première secondaire, vu leur jeune âge, ont été contrôlés par les policiers en présence de trois chiens renifleurs de la police fédérale.
Deux élèves ont été pris en possession d'une petite quantité de cannabis et l'opération de contrôle a révélé que de nombreux élèves avaient été en contact, ces derniers jours, avec du cannabis, a appris l'agence Belga auprès du directeur de l'établissement, M. Buckinx.
Les deux élèves pris en possession de stupéfiants feront l'objet d'une sanction sévère, qui sera décidée par le conseil de classe lundi, a-t-il ajouté.
" Cette opération avait surtout un but préventif. On constate ces dernières années que les élèves en décrochage scolaire sont de plus en plus nombreux et que c'est lié à une consommation régulière de cannabis, on a dès lors voulu agir ", a expliqué le directeur.
Les parents des élèves pris en possession de stupéfiants seront convoqués par la police locale dans les dix jours et les rapports d'audition seront ensuite envoyés au parquet de la famille.